Mon parti, c'est la Martinique
MARTINIQUE : Vous avez dit "progrès" ?

Est-ce un trait de notre caractère îlien ou de notre tempérament du sud ? Un danger nous guette : celui de nous laisser guider par l’émotionnel, par le coeur, tournant ainsi le dos à l’analyse, à la raison. En tout cas, par dessus toutes les doctrines et les théories simplificatrices, reste à imaginer comment la société martiniquaise pourra employer ses fils et ses filles tout en offrant aux habitants de ce pays une société qui leur soit profitable.
Bravant le tabou, je vais donc tâcher d’utiliser ma raison raisonnante, pour en venir à mon propos du jour sur le bon vieux thème du “projet” sans lequel la Martinique ne saurait savoir où elle va.
En toute simplicité, je donnerais trois idées.
- La première est que nous serions sous anesthésie, et que nos politiques martiniquais devraient “veiller au grain en amont de toutes les lois françaises”. Comment ? Tout simplement en s’intéressant aux "problèmes qui nous concernent avant les décisions ministérielles", au lieu de "toujours prendre parti quand la messe est dite".
- La seconde est que “le plus grand nombre de Martiniquais se mettent d’accord en usant de compromis, sur un projet de société... et contracte avec la France et l’Europe un pacte de progrès pour 25 ans”
- La troisième idée enfin, me semble-t-il, est que le terme d’”indépendance” recouvre en réalité une recherche d’identité et de responsabilités dans la France, l’Europe et la Caraïbe”.
Pour conclure : dynamisme éclairé des élites, consensus et reconnaissance par nous-mêmes de notre recherche d'identité et de responsabilité, tels sont aujourd'hui les trois principaux ingrédients de la recette pour un véritable progrès de la Martinique.
Pour tout dire, je trouve plutôt sympathiques et bien pensées ces trois idées. Pas vous ?
Et les idées n’appartiennent à personne, n’est-ce pas ?
Mon parti, c’est la Martinique.
Et, comme on dit chez nous : A +
Jean-Pierre MAURICE

Est-ce un trait de notre caractère îlien ou de notre tempérament du sud ? Un danger nous guette : celui de nous laisser guider par l’émotionnel, par le coeur, tournant ainsi le dos à l’analyse, à la raison. En tout cas, par dessus toutes les doctrines et les théories simplificatrices, reste à imaginer comment la société martiniquaise pourra employer ses fils et ses filles tout en offrant aux habitants de ce pays une société qui leur soit profitable.
Bravant le tabou, je vais donc tâcher d’utiliser ma raison raisonnante, pour en venir à mon propos du jour sur le bon vieux thème du “projet” sans lequel la Martinique ne saurait savoir où elle va.
En toute simplicité, je donnerais trois idées.
- La première est que nous serions sous anesthésie, et que nos politiques martiniquais devraient “veiller au grain en amont de toutes les lois françaises”. Comment ? Tout simplement en s’intéressant aux "problèmes qui nous concernent avant les décisions ministérielles", au lieu de "toujours prendre parti quand la messe est dite".
- La seconde est que “le plus grand nombre de Martiniquais se mettent d’accord en usant de compromis, sur un projet de société... et contracte avec la France et l’Europe un pacte de progrès pour 25 ans”
- La troisième idée enfin, me semble-t-il, est que le terme d’”indépendance” recouvre en réalité une recherche d’identité et de responsabilités dans la France, l’Europe et la Caraïbe”.
Pour conclure : dynamisme éclairé des élites, consensus et reconnaissance par nous-mêmes de notre recherche d'identité et de responsabilité, tels sont aujourd'hui les trois principaux ingrédients de la recette pour un véritable progrès de la Martinique.
Pour tout dire, je trouve plutôt sympathiques et bien pensées ces trois idées. Pas vous ?
Et les idées n’appartiennent à personne, n’est-ce pas ?
Mon parti, c’est la Martinique.
Et, comme on dit chez nous : A +
Jean-Pierre MAURICE
Labels: identité, Jean-Pierre MAURICE, Martinique, progres, projet, projet de société, responsabilité

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